Zelda The Twilight Princess

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 Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]

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Colette WitchLight
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MessageSujet: Et sbaaaaf ! maladresse à l''oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   Ven 22 Mai - 19:11

Il faisait bien beau aujourd’hui, c’était franchement un temps idéal pour aller faire un petit tour à la grande place d’Hyrule. La jeune blondinette s’empressa alors de ranger les bouquins qui étaient entreposé sur son bureau, les empilant un peu rapidement, faisant une pile qui se tordait dans tous les sens. Limite si elle n’allait pas s’écrouler lorsque Colette se leva et poussa la chaise brusquement contre le bord de la table. Faisant racler les pieds de la chaise sur le sol, dans un bruit d’enfer qui en gênera plus d’un d’ailleurs ! Tirant la grimace, elle marchera alors sur la pointe des pieds. Car, le sol de l’auberge, étant vieux, grinçait terriblement à certains endroits. Surtout au niveau du pas de porte. C’était horrible ! Les gonds ne tenaient presque plus en place, il fallait le changer et ça, la jeune fille s’en chargerai elle-même. Pour aider le gérant.

Elle attrapa juste ses bottes qu’elle chaussa à ses pieds avant de s’étirer et d’aller fermer les volets de la fenêtre et laisser les vantaux ouvert pour aérer la pièce durant son absence. Ainsi, sa ne sentirai pas le renfermer, elle avait horreur de ça. Surtout dans une auberge construite intégralement en bois. Une fois la porte fermée, elle parcourut les différents couloirs avant de descendre les escaliers pour se rendre au rez-de-chaussée. Dans le hall d’entrée, il n’y avait pas beaucoup de monde, et heureusement, elle appréhendait parfois la foule, surtout dans des pièces closes. Elle alla signaler au gérant qu’elle s’en alla un petit moment et qu’elle ne savait ni quand ni combien de temps elle prendra pour sa sortie. Qu’il garde sa clé et fasse transmettre les messages, s’ils y en avaient, pour elle par lettre. Ce fut seulement par la suite qu’elle sortira de l’auberge. Poussant avec enthousiasme la porte en bois vitrée.

La première chose qu’elle ressenti sur le moment, ce fut la chaleur, oui, le soleil était haut dans le ciel. Il était presque midi. Il était donc temps pour elle d’aller dans un coin pour grignoter quelque chose, non ? Mais avant, elle devait trouver quelque chose ! Alors, de ce fait, elle parcouru les ruelles, fouillant du regard tous les stands qui s’étaient installées aux pieds des maisons, remplissant les rues de monde. Elle ne voyait que des sourires, la petite Colette, sa lui mettait du baume au cœur et elle aimait cela. Si seulement le chaos n’existait pas. Si seulement ce royaume pouvait en être épargné. Mais non, la vie n’irait jamais comme on le souhaite. Elle irait toujours contre nos souhaits, pour nous imposer des obstacles, des épreuves à franchir. Et si l’on n’y parvenait pas, on était faible. Seules les personnes ayant une ambition, une envie de vivre très forte, en bien ou en mal, continuait leur chemin sans broncher la moindre fois.

Plus elle s’avançait dans les rues, plus le monde se tassait autour d’elle. Colette en déduit donc qu’elle approchait de la grande place, devant le château, là où elle voulait se rendre. Mais le chemin s’avéra de plus en plus difficile à continuer. Elle devait zigzaguer dans tous les sens avant qu’elle ne se décide de se retirer et d’emprunter un petit détour, dans les ruelles, à l’ombre, à l’abris de ses royaumes du soleil, pour parvenir enfin à aller sur la place. D’ailleurs, une fois, après quelques petites minutes de marches, elle accéda enfin au dit lieu. Soupirant enfin, elle souriait et se lança dedans, dans la foule de monde qui s’y était amassée.

**Qu’est-ce qu’il y a du monde là !**

Ses yeux bleu était partis à la recherche d’un stand qui servait des petits plats à emporter. La jeune fille se mit à tourner en rond, commençait à avoir réellement chaud. Ce soleil n’esquivait personne, tout le monde devait le subir. Alors qu’elle se sentait transpirer un peu, elle se dirigera alors vers la fontaine, au centre de la place, pour passer ses mains dans l’eau froide. Elle sentit cette froideur remonter le long de ses bras, avant qu’elle ne s’asperge le front avec l’eau. S’essuyant ensuite avec le manche de son manteau.

**Sa fait toujours du bien, de se rafraîchir un peu là…**

Soudains, elle aperçut, devant elle, un boulanger qui vendait pleins de pâtisserie différente. Un sourire gourmand sur les lèvres, elle ira droit dessus. Une fois devant, elle se stoppa et observa tous ce qu’il avait avant de finir par acheter des petits pains banals, pour les manger en marchant, pour continuer à admirer tous ces sourires que les habitants de la cité arboraient tous. Néanmoins, le restant de sa sortie n’allait pas être de toute tranquillité. Surtout, à peine avait’ elle tourner les talons au stand du pâtissier, qu’elle se heurta, quelques mètres plus loin, à une personne avant de tomber sur son séant.

- Désolée ! Veuillez m’excuser ! Je ne faisais pas att….. Oh. Dit-elle, en se relevant rapidement, tapant son postérieur de la main libre, la gauche, pour nettoyer son manteau de la poussière collée dessus.

La personne qu’elle avait heurtée la surprenait un peu. Elle semblait ne pas avoir été agacée par la gourde qu’elle venait de commettre. Ma foi, Colette, malgré sa maladresse, c’était faite un peu mal aux fesses. Tenant dans sa main gauche le petit cornet contenant les pâtisseries, elle ne dira plus un mot envers la jeune femme qui se tenait debout, en face d'elle et qui n'avait pas même titubé au choc.

Surtout, elle craignait sa réactions. Elle déglutit difficilement en pensant au pire scénario qui pourrait se poser à elle. Alors, allait-elle bien ou mal le prendre ? Allait-elle lui parler froidement ou agréablement ? Encore fallait’il que Colette ne se mette pas à angoisser pour rien.


Dernière édition par Colette WitchLight le Dim 24 Mai - 18:10, édité 2 fois
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Ayame
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MessageSujet: Re: Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   Sam 23 Mai - 2:48

Depuis son arrivée sur les terres d'Hyrule, Ayame recherchait la base de Ganon qui se trouvait dans le désert. Malheureusement, elle ne savait pas cela. La jeune femme qui était venue à Célestia pour lui dire qu'elle était convoqué par le seigneur du mal, ne lui avait pas préciser où se trouvait le point de rendez-vous. C'est pour cela qu'elle cherchait un peu partout, demandant à diverses personnes, sans jamais avoir de réponses correctes. En tout cas, cela ne la décourageait pas plus que ça, car elle continuait de chercher sans relâche, avec une détermination très forte. Et ses recherches avaient fini par l'amener à la citadelle. Elle y était venu en volant, car c'était évidemment le moyen le plus rapide de se déplacer pour elle. La jeune femme était en train de survoler la citadelle pour se rendre au château, quand elle eu soudainement faim. Alors que son estomac gargouiller comme jamais, elle tomba en piquer dans une ruelle, histoire ne pas attirer l'attention sur elle.

Par la suite, elle se dirigeât vers la grande place, alors que plus en plus de gens y étaient, au fur et à mesure qu'elle s'approchait. Sur son chemin, elle vit quelques étalage, où plusieurs personnes discutaient devant, où achetaient quelques trucs. En plus des nombreux humains, Ayame avait remarquer quelques Gorons, alors qu'une meute d'enfant se jeta soudainement sur elle, s'accrochant à ses bras et jambes, alors que d'autres ne pouvaient s'empêcher de tripoter les ailes de la jeune hybride. Complètement surprise, la sbire de Ganondorf resta un moment sans rien faire, pour finalement hurler avec rage :

- Lâchez moi sales mioches !!!!!!

Ne l'écoutant pas, les enfants continuèrent tout en rigolant, alors qu'Ayame commençait à s'énerver de plus en plus, oubliant petit à petit sa faim. Maintenant, elle n'avait qu'une seule envie, c'était de tuer tous ces enfants, sans aucune exception, aucune pitié. Quand elle était dans cette état, il était assez difficile de l'arrêter. Mais pourtant, il le fallait bien sinon elle allait bientôt faire un bain de sang. C'est alors que, les enfants furent tous appeler en même temps par leurs parents, laissant ainsi la nouvelle arrivante tranquille. Cette dernière continua alors d'avancer, s'étant d'un seul coup calmé, alors que sa faim revenait. Quelques secondes plus tard, alors qu'elle était en train de passer entre la foule, elle repéra un étalage de nourriture qui l'intéressait beaucoup. C'était du chocolat qui se vendait là, mais le problème, c'était que l'hybride n'avait pas d'argent. Bon et bien tant pis, elle allait voler quelques marchandises.

Profitant du monde qu'il y avait devant l'étalage, elle glissa une main discrète, pour y prendre rapidement une boite de chocolat, s'enfonçant ensuite rapidement dans la foule, ni vu ni connu. Gardant sa boîte précieusement dans ses mains, elle continua de se diriger vers le château. Toute fois, depuis son arrivée dans la citadelle, elle avait attirer l'attention à cause de ses ailes et sur son accoutrement de poupée. C'est d'ailleurs pour cela que quelques gardes avaient commencé à la suivre discrètement. D'ailleurs, Ayame l'avait remarquer, et c'est pour cela qu'elle accéléra le pas, tout en mangeât le chocolat, jusqu'à ce qu'elle se heurte à une jeune femme blonde, portant un cornet de nourriture à la main gauche, qui commença ensuite à s'excuser. La seule qui était tombée lors du choc, était cette inconnue. La sbire de Ganondorf était rester droite, alors qu'elle n'était pas vraiment lourde...

Toujours en mangeant son casse croûte, elle déclara, la bouche pleine :

- Tcu porcher faiche achtention quache mêchme... Auch faitch, tchu chaurai ouch lech rechpaire dche Gachondorch ? ( traduction => Tu pourrais faire attention quand même.... Au fait, tu saurais ou se trouve le repaire de Ganondorf ? )

Sur ces mots, elle attendit une réponse, n'étant pas du tout énerver par cette bousculade, puisque ce qui l'intéressait maintenant, c'était de manger, et seulement ça. Pendant ce temps, les gardes s'approchaient de plus en plus, pour finalement encercler Ayame. L'un des gardes déclara alors, en pointant sa lance vers l'hybride :

- Hey toi, la femme oiseau !!!!! Qui es-tu et que viens-tu faire ici ?!!!

Entendant ses mots, elle ne prit même pas la peine de répondre. Ce gars n'était ne méritait pas de connaître son nom, alors elle ne lui dirait pas. C'est alors que, d'un coup, quelque chose sauta dans sa tête, et elle attrapa le bras de la demoiselle qu'elle venait de heurter, pour l'entraîner avec elle, dans une course à travers la foule, échappant aux gardes au bout d'un moment, arrivant dans une petite ruelle. D'un sourire enfantin, elle déclara joyeusement :

- Voilà, maintenant tu es ma complice.

Il fallait dire qu'Ayame avait des idées bizarres parfois, des idées qu'elle avait sur un coup de tête. Mais elle était comme ça, et il ne fallait pas chercher pourquoi... En attendant une réponse de l'autre jeune femme, elle continua de manger son chocolat.
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Colette WitchLight
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MessageSujet: Re: Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   Sam 23 Mai - 12:15

La jeune fille commençait à sérieusement se sentir complètement à l’étroit dans cette masse de personne. Alors, voulant quitter le stand des pâtisseries, elle dû s’efforcer à contourner un tas de petit groupe de personnes pour ne pas devoir les bousculer. D’ailleurs, ceux-ci ne semblait pas se rendre compte qu’il faisait de gros blocus sur la place, tous le monde était forcé de les contourner pour continuer à avancer. De plus, Colette se trouvait au tout milieu avant de s’écarter enfin un peu de la population et, pour ne pas arranger les choses, de se heurter dans une autre fille. Sous le choc, elle tomba sur son séant, couinant un peu lors que la douleur la lancera un peu. Le sol était de dallettes en pierre, de quoi faire mal à n’importe qui. D’autant quand se relevant, elle constata qu’elle était la seule à être tombée. L’autre personne se tenait toujours devant elle, sans dire un mot, semblant en train de manger du chocolat. Elle était étrange, une célestienne ? Ah non, elle ne faisait pas de préjugé, mais elle avait flashé sur ses ailes noires.

Jamais elle n’en avait vues des pareilles. Du moins, ou pouvait simplement dire qu’elle ignorait un peu l’existence d’une cité dans les cieux. Donc oui, elle était un peu la fille ignare que beaucoup de monde se donnerai pas la peine à connaître. Surtout que, maintenant, elle braquait celle qui se tenait en face d’elle, c’était mal poli, elle le savait. Mais beaucoup moins de ce que l’inconnue ferrait par la suite, lui parler la bouche pleine de… chocolat. Apparemment, Colette dû s’accrocher pour comprendre ce qu’elle avait tenté de lui dire. Néanmoins, elle avait pu déceler le mot « repaire » et le non de Ganondorf. Sur ces mots, elle ne dira plus rien, se sentant soudainement moins rassurée. Sa main droite commencera à tapoter ses hanches, à la recherche de ses rapières. Mais rien ! Oh non ! Ne me dites pas que cette étourdie les avait oubliées ! Et maintenant, si elle se faisait attaquer, que ferait-elle ? Lui lancer les pâtisseries à la figure peut être ? Non, elle avait toujours sa magie, mais elle ne préférait pas devoir en abuser, c’était presque une arme de dernier recours et d’ultime aide.

Avant quelques secondes ne s’écoulent, la blondinette ne prononcera pas un traître mot, s’attendant au pire. Quoi que, elle allait tout de même lui faire savoir qu’elle n’était clairement pas du même côté qu’elle et qu’elle en avait rien à faire de où pourrait se trouver ce fichu maître des ténèbres ! Elle en avait que faire de sa sale face !

- Je… Je n’ai aucune idée de où se trouve ce que tu cherches, navrée pour toi. Déclara-t-elle avant de se sentir subitement soulagée à l’arrivée des gardes qui se brandirent directement sur le pied de guerre.

Leurs présences rassurèrent grandement la jeune fille qui se redressa droite, prête à faire quelques pas en arrière pour sortir du diamètre de danger. Mais non, â peine avait-elle eu le temps de reculer d’un pas, une main saisira son bras violemment, la tirant alors contre l’inconnue qui avait été reconnue comme un sbire de Ganondorf. Cependant, Colette, qui ne comprenait plus rien, tenta de se débattre. Mais en vain, elle était désormais son otage et les gardes ne purent rien y faire contre cela. Mis à part la regarder en serrant les dents. Colette, prise en otage ? Ben ça alors… C’était bel et bien la première fois que sa lui arrivait une chose pareille ! Ironique, non ?

N’ayant pas le temps de contester le geste de l’inconnue, elle se sentit soudainement tirée une seconde fois. Cette fois-ci, la main de la femme oiseau ne la lâcha pas une seconde, forçant la blondinette à lui courir après dans la foule de personne qu’elle ne gênera pas bousculer un peu pour passer. La magicienne, forcée à la suivre, tenta à plusieurs reprises de stopper nette sa course, mas à chaque fois, ce fut en vain. L’inconnue possédait une force au-dessus de la sienne, voire bien plus. En même temps, Colette n’est pas tellement lourde à tirer, alors c’était d’autant plus simple pour elle de la traîner ou bon lui semblait dans la citadelle.

Les gardes, qui leur couraient toujours après, prenaient de plus en plus de distance, à en inquiéter la jeune fille qui ne cessa de jeter des coups d’œil derrière elle, en espérant qu’ils seraient plus proches la prochaine fois. Mais non, ils disparurent de sa vue d’ici les prochaines dix minutes, ne cessant pas de courir, n’ayant aucunes possibilités de se débattre, elle ne fit rien. Se laissant finalement aller pour voir ce qui lui adviendrait à la fin de cette course poursuite. Finira t’elle mal ou bien ? Cela, elle ne tardera pas à le savoir, de toute façon…D’ailleurs, elles arrivèrent bientôt dans une petite ruelle, sombre, loin de la place centrale. Là où les gardes ne penseraient sûrement pas à venir fouiller pour retrouver la jeune blondinette qui commençait sérieusement à stresser. L’angoisse de ne pas avoir embarqué ses rapières la terrassait. Maintenant, elle ne pourrait s’en prendre qu’à elle-même. Elle baissa la tête vers le sol, et elle ferma fortement les yeux, s’attendant à recevoir un coup de la part de cette femme.

Sauf que, la seule chose qui vint à elle, à ses oreilles précisément, ce fut la voix de l’inconnue qui déclara alors qu’elle était désormais sa complice. Hein….. Comment ? Une complice de quoi ? À quoi pouvait’ elle bien penser celle-là !? Relevant brusquement la tête, un vertige l’assaillant alors, elle fixa cette dernière avec ses yeux bleus, plissés, empli de confusion. La confusion la plus totale. S’attendant à ce que celle-ci lui fournisse plus d’information sur ses intentions plutôt que de recommencer à la traîner dans un autre coin reculé de la citadelle. Néanmoins, elle ne se laissera pas faire une seconde fois. Alors, d’une voix un peu apeurée, elle serra les poings, tenant par la même occasion ses pâtisseries qu’elle n’avait pas encore lâchées avant de prendre la parole, avec un peu de peine.

- Qui es-tu ?! Ne me crois pas ignorante ! J’ai compris que tu étais une sbire de ce maudit maître des ténèbres et je te conseil de me livrer tes intentions avant que sa n’aille mal pour toi ! Tonna-t-elle avec difficulté, n’étant pas sûre d’elle, on pouvait très bien ressentir une peur ancrée au plus profond de son cœur. Mais elle ne reculerait pas pour autant.

Attendant une réponse de la part de la femme oiseau, elle omit volontairement de se présenter à elle, jugeant que, vu son statut de « méchante », elle n’avait aucun intérêt à connaître son nom, ni ses propres intentions. Même désarmée, elle ferait usage de sa magie si elle devrait se défendre. Mais étant donné que la femme avait opté l’idée de la traîner dans la rue pour l’emmener ici au lieu de s’enfuir toute seule ou de la tuer, elle avait une bonne raison d’avoir fait ainsi. Forcément, il y avait une raison ! Mais laquelle !? C’est ça que Colette cherchait à savoir, uniquement ça.

Ses yeux bleu ne lâchèrent en rien le regard de l’inconnue qui mangeait toujours son chocolat, comme si de rien n’était. Par contre, Colette, elle, était toujours essoufflée de leur course folle au travers de la citadelle. Ne disant plus un mot… Elle laissa la parole à celle qui se dénommerait Ayame.
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Ayame
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MessageSujet: Re: Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   Dim 24 Mai - 0:43

Ayame venait d'échapper aux gardes, en " emportant " avec elle la jeune fille qu'elle avait renversé un peu plus tôt. Malgré la course qu'elle avait faite, la jeune hybride ne semblait pas du tout épuissé, contrairement à l'autre fille. Un peu plus tôt, l'inconnue aux cheveux blond avait répondu négativement. Dommage, la sbire du seigneur du mal allait devoir continué de chercher pendant un moment alors. Maintenant, les deux filles étaient dans une ruelle sombre, à l'abrit des regards indiscret et surtout des soldats de la citadelle. C'est alors que la jeune fille blonde prit la parole, avec une certaine crainte qu'Ayame devinait en entendant sa voix. Tout en l'écoutant, elle finit de manger son chocolat, qu'elle avait volé, avant de jeter l'emballage par terre, fixant toujours de son regard joyeux, la belle inconnue.

Soudain, l'exprès du visage de l'hybride changeat subitement, pour devenir un peu plus sérieux, mais avec une pointe de malice dans les yeux. C'est alors qu'elle plaqua un peu brutalement la jeune fille contre le mur, ainsi que les poignets de celle-ci. Plongeant son regard dans le sien, elle approcha lentement ses lèvres de l'oreille droite de l'inconnu, puis déclara d'une voix sensuelle, après lui avoir léchouiller l'oreille :

- Tu es vraiment jolie toi... tu le sais ? Et si mon nom t'intéresse tellement, tu devras me dire le tien avant. Je suis persuader qu'il est aussi mignon que toi....

Sur ces mots, elle émit un petit rire, pour ensuite commencer à déposer quelques baisers dans le cou de la jeune blonde, avant de lui lacher les poignets, pour ensuite s'éloigner de l'inconnue, mais juste de quelques pas en arrière. Elle continua de la dévorer du regard, jusqu'à ce qu'une jeune mère avec son nourisson, passe dans la ruelle. Contrarier d'avoir été déranger par cette présence, la jeune hybride n'hésita pas à envoyer une plume noire trancher la gorge du bébé, dont la tête tomba au sol, la seconde d'après. La mère cria soudainement de terreur, mais elle ne pu rien faire de plus car Ayame envoya une multitude de plume, pour trancher en plusieurs morceaux la jeune mère. Une bonne partie du sol était maintenant tachée de sang.

Pendant toute la scène, la sbire de Ganondorf avait gardé son grand et joyeux sourire sur son visage, et d'ailleurs elle l'avait toujours. S'approchant des cadavres, pour les admirer, elle ria un peu, avant de se retourner vers la jeune blonde, et d'avancer vers elle.
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Colette WitchLight
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MessageSujet: Re: Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   Dim 24 Mai - 18:05

S’étant faite traînée dans toute la citadelle au pas de course, pour éviter aux gardes, elle suivit la jeune femme aux ailes noires. Jusqu’à une ruelle reculée et sombre, là où les gardes n’auront pas la brillante idée de venir fouiller pour retrouver la jeune otage enlevée par la femme oiseau. Celle-ci étant maintenant complètement essoufflée, elle tentera tout de même de se révolter un peu contre le traitement que venait de lui faire subir à la célestienne. Et pour ce faire, elle ne se gênera pas à presque lui hurler dessus en comprenant qui elle était réellement, une sbire de Ganondorf. Il y avait là de quoi l’énerver au quart de tour. Elle se devait de, soit l’éliminer, mais sans ses armes sa ne serai pas simple du tout, soit de la neutralisé pour l’enfermer et la ramener pour qu’elle soit interrogée par les gardes de Zelda.

Par contre, lorsque l’inconnue eut terminé de manger son chocolat, elle jeta l’emballage parterre, les yeux bleu de Colette suivant la trajectoire de la boîte en carton. Serrant les poings, elle fit soudainement plaquée contre le mur, la femme oiseau lui neutralisant les poignets. Par la même occasion, la blondinette lâchera son paquet de pâtisserie, car garder son poing fermé, plaqué contre le mur, sa faisait un petit peu mal. Mais pour qui elle se prenait celle-ci ? Elle ne se rendait pas compte qu’elle s’attaquait à celle que l’on surnommait la sorcière de lumière ? Elle devait probablement être totalement inconsciente la pauvre ! Après tout, si elle l’était, c’était compréhensible qu’elle ne discerne pas qui est réellement le maître des ténèbres. Mais son expression malsaine qui s’était installée sur son visage l’inquiétait vraiment. La jeune fille ne s’attendait vraiment pas à une réponse si brutale de sa part. Surtout pas ainsi, en tout cas. Son visage pâle étant trop proche de celui de son agresseur, elle plaquera sa tête contre le mur, plaquant une moitié de son visage contre le mur, au préalable.

Mais elle ne put rien faire contre elle, elle était au pied du mur. Alors, elle dû se résigner à se laisser faire. Cette dernière approchera ses lèvres de son oreille gauche, se mettant à le lui léchouiller, provoquant d’énorme frissons dans tout le corps de la gamine qui ferma les yeux. Les serrant le plus fort qu’elle le pouvait, en espérant que sa n’irai pas plus loin. Elle espérait toujours se réveiller d’un coup, dans son lit douillet de l’auberge. Mais non, elle le réalisa rapidement que ce n’était pas un rêve. Surtout que les sensations étaient bien trop fortes. Cependant, quoi qu’elle ne le veuille ou pas, l’inconnue déclara qu’elle était mignonne et que si Colette voulait savoir son prénom, elle devrait dire le sien avant toute chose, pour commencer. Non mais ! Elle se prend pour qui ? La reine du monde ou quoi ?! Sûrement pas ! Elle ne lui dira pas son prénom, même de force alors. À moins qu’elle ne tue… Là, elle se sentira forcée à le faire pour protéger des gens. Mais surtout, elle attendait de voir si elle allait la lâcher, elle risquerait de s’en prendre une belle de la part de la blondinette quine supportait plus tout ce cirque de sa part !

Après que la dénommée Ayame lui ait dites ses paroles, elle se gênera pas pour embrasser la WitchLight dans le cou, la faisant frissonner d’horreur. Elle ne supportait pas cela, surtout pas quand c’était forcé. Et jamais elle n’avait subit une telle chose. Cependant, ses frisons… Etaient-ils réellement provoqué par de l’horreur ou du plaisir ? Elle ne le savait pas du tout. Mais, une chose qui était sûre, c’est qu’elle allait s’énerver si cette dernière ne décidait pas de s’arrêter rapidement. D’autant plus qu’elle ne dû même pas attendre avant de s’en poser la question car, la femme, la lâcha avant de reculer de quelque pas. Sauf que….elle ne cessa pas de la regarder avec une certaine envie. Comme si elle aurait voulu continuer de la malmener dans ce sens. Sinon, serait-elle allée plus loin ? L’aurait-elle tuée pour de vrai ? Ca, Colette, ne le savait pas. Néanmoins, elle fut soudainement attirée par un bruit de pas qui venait de leur côté. Les gardes ! Ils étaient là ! Enfin ! La jeune fille se décolla du mur, prête à s’enfuir vers eux pour les aider mais, ce qu’elle vit à la place, ce fit une mère, avec son bébé en main. Et là, sans qu’elle ait le temps de jeter un œil sur la femme oiseau, un projectile partir droit dessus, rasant le visage de Colette qui eut vu l’horreur de sa vie.

Le bébé fut littéralement décapité et, par la suite, une énorme giclée de sang aspergea le sol du chemin. Colette s’approchera de la mère, pour tenter de l’aider, espérer que l’enfant n’avait rien de grave. Une seconde salve de plumes noires frappa la mère, la découpant en plusieures morceaux. Faisant faire un bond en arrière à Colette qui se recula, s’aidant de ses jambes, se plaquant contre le mur, recroquevillée sur elle-même. Elle n’avait rien pu faire, entendre ses bruits, l’horrifiait. Pourquoi… POURQUOI ?! Pourquoi elle avait dû les tuer ! Le cri que la mère venait de pousser resterai gravé dans la mémoire de Colette un bon bout de temps. La choquant de plus belle. Cette dernière plongera sa tête entre ses genoux, plaquant ses mains sur ses oreilles. Jamais, non jamais elle ne se pardonnera de rien avoir pu faire pour la sauver. Par contre, une douleur la saisira rapidement à sa hanche droite, à sa joue et à sa main. Elle se redressera, le souffle rapide, pour constater que c’était des entailles, causée par les plumes de la seconde salve qu’avait lancée la femme.

Soufflant avec peine, elle aperçut Ayame de dos, rigolant en regardant le cadavre des deux inconnus. Les yeux de Colette se fermèrent avant de se rouvrir, empli d’une haine immense. Ses poings se serrant d’un coup, elle se lèvera difficilement, son manteau tâché de sang. Dès que la femme se retourna face à elle. Colette poussa un cri de colère et se jettera sur cette dernière, la plaquant sur le sol avant de lui coller plusieurs poings dans la figure, consciente qu’elle se faisait du mal à sa main droite, transpercée à la paume par une plume. Mais soudainement, alors qu’elle allait lui donner un quatrième coup de poing, elle vit prise par une douleur à la gorge, la forçant à se lever pour tomber à genoux sur la droite de l’inconnue. Sa main gauche à terre, elle plaqua sa main libre sur sa bouche, commençant à cracher du sang en grande quantité, mélangé à un peu de vomit. Sa vue se brouilla un peu avant que tout redevienne normal. Dès qu’elle se senti apte à se relever, elle le fit, très difficilement, respirant très fort, transpirant de plus belle, du sang dégoulinant de sa bouche. Oui, Ayame pourrait voir qu’elle était atteinte par la maladie de la mort elle-même, qu’elle n’avait plus des années à vivre. Mais la force de Colette n’en était pas moins limitée, elle se battra jusqu’au bout.

- Pourquoi… Dit-elle avec peine entre deux souffles, un souffle très saccadée et sifflant par le reste du sang qui ne cessait de couler de sa bouche. Pour… quoi… Les avoir… tués ?! Ils…. Elle prit toute sa force restant entre ses mains. ILS Y ETAIENT POUR RIEN !!!

Un autre filet de sang s’échappa de sa bouche pour s’écraser sur sa tunique blanche qui était maintenant bonne à jeter. Sur ce, elle se passa sa main sur son front et passera à côté d’Ayame, sans lui dire un mot.

- Tu… Tu as intérêts à rester… Je… je reviens avec… la garde… Déclara-t-elle, incitant la moquerie de son agresseur.

D’ailleurs, à peine avait-elle atteint le coin d’une maison, trois mètres derrière la femme oiseau, elle s’appuya contre le mur avant de tomber à genoux et tenter de continuer à quatre pattes, tombant encore par la suite à plat ventre. Ainsi, elle avancera encore un peu, en rampant, crachant toujours autant de sang. Et avant qu’elle ne se sente s’évanouir, elle fit apparaître une boule de lumière dans sa main avant de la jeter sur une charrette en face d’elle qui explosera sous le choc, projetant des morceaux de bois dans tous les sens. Une détonation résonna dans toute la cité, alertant suffisamment de garde vers là où elle se trouvait. Maintenant, il restait à voir le temps qu’il mettrait pour venir. Voire aussi si elle ne se ferrait pas tuer entre temps par la femme oiseau qui la terrifiait affreusement. D’ailleurs, Colette réussit à se redresser avec force de volonté et se plaqua contre le mur avant de refaire apparaître une faible boule de lumière pour la jeter sur Ayame, à ses pieds plutôt. Le sol explosa sous ses pieds, une petite explosion de lumière qui suffirait à aveugler cette dernière.

Tandis que… Lentement, Colette senti son souffle allait plus lentement… La jeune fille, blessée à la chance, à la joue et à la main, transpercée, s’évanouit alors sous les coups sulfureux de sa maladie qui ne lésinait pas sur ses efforts…
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Mawn
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MessageSujet: a   Jeu 28 Mai - 11:31

Mawn était en ville pour faire réparer sa lame qui avait pris quelques chocs, mais rien de très grave. S'avançant dans une petite ruelle, il observa un chahut général prenant part sur la grande place. Il poussa les gens pour observer que le thème de se brouhaha était la mort de plusieurs personnes. Un tueur en ville ... La méthode de meurtre était plutôt étrange, des plumes étaient fichées dans les cadavres. Il en ramassa une discrètement, pour la ranger dans sa petite bourse. Revenant sur ses pas, il tourna dans la direction opposée à son but. Ces morts étaient intriguantes, et Mawn n'en restait pas moin perplexe. Il n'a jamais connu d'ennemi qui utiliserait des plumes tranchantes ...

Deux jeunes femmes attirèrent son regard, dans une ruelle retirée. Il s'avança d'un pas léger pour ne pas se faire remarquer, et écouta la conversation. Celles si parlaient de tuer où quelque chose s'en approchant. Il remarqua qu'une des deux était bléssée lourdement à la main, et s'effondra au sol crachant du sang. Sa seconde, était plutôt étrange, elle avait de grandes ailes noires, avec des plumes qui semblaient plus tranchantes les unes que les autres. La meutrière ? Pourtant rien ne l'indiquait, à par sa ramure et son sourire pervers et psycopathe aux lèvres. Il fallait intervenir, et vite. Sinon l'autre fille ne manquerait pas de se faire tuer. D'ailleurs, elle semblait vouloir alerter les gardes, fesant exploser une petite charette, dont le bruit résonna dans toute la ville. En attendant, mieux vallait l'aider, vu comment les gardes étaient courageux et adroit.... pointe d'ironie.

Mawn lame en main s'approcha lançant à l'hybride.


- Excusez moi de vous interrompre, mais vous aviez une conversation passionante je n'ai pu m'empécher de venir discuter avec vous.


Le jeune homme essayait de distraire son attention, pendant qu'il s'approchait de la fille qui était à terre. La secouant, il lui demanda a voix basse, tout en gardant un oeil sur l'autre monstre :


- Tout va bien ? J'ai surpris des cadavres sur la place centrale, et j'en ai déduit que la personne en face de nous était la meutrière? Bien que ce ne soit pas difficile.

Mais la jeune femme était écroulée, faible. Il fallait la sortir d'ici, mais comment rivaliser avec ce corbeau ? Peut-être que ce n'était qu'une simple d'esprit, qu'il suffirait de s'amuser avec elle, mais c'était moin sûr. En la pointant du doigt il demanda :


- Euh, je peux savoir ton prénom, toi là ? Et aussi tes motivations par la même occasion ! Et pourquoi pas la raison qui te pousse à t'en prendre à elle ?

C'était très risqué, mais Mawn n'avait pas d'autre choix. Il était toujours agenouillé devant la jeune fille, et il ne pouvait pas s'en aller si facilement.
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Ayame
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MessageSujet: Re: Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   Ven 29 Mai - 13:17

La jeune hybride, qui n'avait pas eu l'intention de blesser la blondinette, l'avait quand même fait, puisqu'elle avait été sur son chemin, lors de la seconde salve de plumes noires tranchante, qui avait découper tout le corps de la mère, qui avait été prise pour cible. L'autre jeune fille, avait l'air terrifiée, par tout ce qui venait de se passer, contrairement à Ayame, qui était en train de regarder les deux cadavres, avec un grand sourire enfantin sur le visage. En effet, elle s'amusait énormément en ce moment même. Son sadisme n'avait vraiment aucune limite, non aucune. Elle se mit même à rire à la vue du crime qu'elle venait de commettre. Etait-ce si amusant que ça ? Seul un psychopathe comme la femme ailée pourrait comprendre.

Se retournant vers la jeune fille, Ayame aperçut que celle-ci avait les yeux rempli de haine, les poings serrés. Cela amusa encore la jeune femme, qui lâcha un petit rire. Elle la trouvait tellement mignonne quand elle s'énervait. La jeune blonde se releva difficilement, pour ensuite se jeter sur la meurtrière, avec un cri de rage, plaquant la jeune femme au sol, pour ensuite lui donner plusieurs coup de poing à la figure. Étant encore plus amuser maintenant, Ayame n'avait pas réagit, bien qu'elle avait mal, elle s'en fichait, puisque le troisième coup qu'elle avait reçut, fut le dernier. En effet, la jeune inconnue qui n'avait pas l'air de se sentir très bien, s'était relevé pour ensuite tomber à genoux sur la droite de l'hybride. Cette dernière, se releva sans trop de mal, s'essuyant le sang de sa bouche, avec sa main droite.

Par la suite, elle observa attentivement la jeune fille aux cheveux blond, qui crachait beaucoup de sang, avec un peu de vomit. Cette scène n'enleva pas du tout le sourire d'Ayame, bien au contraire, cela l'amusait de la voir dans cette état. Cette jeune fille avait tellement l'air fragile et innocente. Et c'était ce qui plaisait à la jeune hybride. Elle trouvait cela tellement mignon. après un petit moment, la blondinette se releva difficilement, tout en respirant très fort et en transpirant à grosse goutte, alors que du sang continuait à couler de sa bouche. La jeune femme continuait de regarder la pauvre petite, d'un air amusé, alors la blonde prit difficilement la parole. Gardant toujours la même expression sur le visage, la femme ailée déclara :

- Tu devrais éviter de faire tant d'effort ma chérie, tu te fais du mal rien.

Bien entendu, c'était de la moquerie, elle se fichait bien de la vie de cette fille. Tout ce qui comptait pour elle, s'était elle-même, et personne d'autre. Une pure égoïste, en somme. Cette psychopathe avait décidément tout les défauts. Cette dernière eu un rire amuser quand la blondinette passa à côté d'elle, lui ordonnant de ne pas bouger, jusqu'à ce qu'elle revienne avec la garde. Oh mais oui, évidemment qu'elle attendrait ici. Elle avait tellement qu'elle revienne avec les soldats. Oui, très hâte même. Ces hommes seraient ses prochaines victimes.

Alors qu'elle continuait à avancer, la jeune inconnue tomba à quatre pattes, puis à plat ventre, rampant pour continuer à avancer, jusqu'à ce qu'elle décide d'envoyer une boule de lumière sur une charrette, qui explosa, déclenchant une forte détonation. Une boule de lumière ? Donc il s'agissait d'une magicienne utilisant la lumière. C'était plutôt intéressant. Maintenant, les gardes allaient sans arrivés ici, ce n'était qu'une question de temps. La blondinette, utilisa alors toutes ses forces pour se relever de nouveau, collant son dos au mur, avant de lancer une autre boule de lumière aux pieds d'Ayame, qui fut aveugler instanement, pendant quelques secondes. Tsss... la garce.
Les yeux fermer, elle les ré-ouvrit un peu après, recouvrant la vue petit à petit, pour voir et entendre un jeune homme. Mais qu'est-ce qu'il voulait celui là ? Voulait-il finir comme la mère et le bébé ? Reprenant rapidement son sourire enfantin, elle remarqua que l'inconnu avait une épée. Ce dernier commença alors à poser quelques questions à Ayame, qui répondit sans attendre :

- Si tu veux savoir mon nom, tu devras te présenter en premier. Mes motivations ? Et bien je suis à la recherche du repaire de mon maître. Et puis, la raison qui pousse à m'en prendre à elle... et bien c'est parce qu'elle est tellement mignonne, tu ne trouves pas ? Je trouve cela tellement adorable de la regarder faire de son mieux, alors qu'elle est si faible. Et puis regarde la, elle a tellement fait d'effort, qu'elle a fini par s'évanouir.

Sur ces mots, elle lâcha un petit rire, gardant son grand sourire aux lèvres, avant de battre des ailes, pour prendre son envole, pour partir très haut dans le ciel. Par la suite, elle retomba en piquer, vers le jeune homme, tout en invoquant sa grande épée de deux mètres, pour tenter d'attaquer l'inconnu. La jeune femme arrivait à une vitesse folle vers le jeune homme, qui accélérait au fur et à mesure, s'apprêtant à le transpercer l'inconnu.
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MessageSujet: Re: Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]   

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Et sbaaaaf ! maladresse à l'oeuvre ! [Ayame + M. C. Zelda]
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